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¡Si soy así!

¡Si soy así! 1933-08-17 — Orquesta Francisco Canaro con Ernesto Famá y contracanto por coro

Francisco Lomuto Letra: Antonio Botta

¡Si soy así! est un tan­go de Fran­cis­co Lomu­to servi par des paroles de Anto­nio Bot­ta qui dresse un por­trait ironique et fan­faron du galán porteño. Van­tard et séduc­teur impéni­tent, celui-ci se présente comme inca­pable de résis­ter aux femmes, héri­ti­er du mythe de Dom Juan. Ici, c’est la ver­sion par Canaro avec Famá, mais je vous pro­poserai une quin­zaine de ver­sions, dont, bien sûr, celle de Lomu­to.

Extrait musical

¡Si soy así! De Francisco Lomuto Letra: Antonio Botta. Partition pour piano des éditions musicales Alfredo Ferrotti.
¡Si soy así! De Fran­cis­co Lomu­to Letra: Anto­nio Bot­ta. Par­ti­tion pour piano des édi­tions musi­cales Alfre­do Fer­rot­ti.
¡Si soy así! 1933-08-17 — Orques­ta Fran­cis­co Canaro con Ernesto Famá y con­tra­can­to por coro

Paroles

Si soy así,
¿qué voy a hac­er?
Nací buen mozo
y embalao para quer­er.
Si soy así
¿qué voy a hac­er?
Con las mujeres
no me puedo con­tener.
Por eso ten­go
la esper­an­za que algún día
me toqués la sin­fonía
de que ha muer­to tu ilusión.
Si soy así
¿qué voy a hac­er?
Es el des­ti­no
que me arras­tra a serte infiel.

Donde veo unas polleras
no me fijo en el col­or…
Las viu­di­tas, las casadas y solteras
para mí todas son peras
en el árbol del amor.
Y si las miro coquete­an­do por la calle
con sus ojos tan porteños y su talle cim­breador,
le aco­mo­do el cam­ou­flage
de un piropo de mi flor.

Si soy así
¿qué voy a hac­er?
Pa’ mí la vida
tiene for­ma de mujer.
Si soy así,
¿qué voy a hac­er?
Es Juan Teno­rio
que hoy ha vuel­to a renac­er.
Por eso, nena,
no sufrás por este loco
que no asien­ta más el coco
y olvidá tu mete­jón.
Si soy así,
¿qué voy a hac­er?
Ten­go una espon­ja
donde el cuore hay que ten­er.
Fran­cis­co Lomu­to Letra: Anto­nio Bot­ta

Traduction libre

Si je suis ain­si, que vais-je faire ? Je suis né bel homme et prêt à aimer.
Si je suis ain­si, que vais-je faire ? Avec les femmes, je ne peux pas me con­tenir.
C’est pourquoi j’e­spère qu’un jour tu me joueras la sym­phonie selon laque­lle ton illu­sion (sen­ti­ment amoureux) est morte.
Si je suis ain­si, que vais-je faire ? C’est le des­tin qui m’amène à t’être infidèle.

Là où je vois des jupes, je ne fais pas atten­tion à la couleur…
Veuves, femmes mar­iées et céli­bataires sont pour moi des poires de l’ar­bre de l’amour.
Et si je les regarde minaud­er dans la rue avec leurs yeux porteños et leur taille qui se bal­ance, j’arrange le cam­ou­flage d’un com­pli­ment de ma fleur (excel­lent).

Si je suis ain­si, que vais-je faire ? Pour moi, la vie a la forme d’une femme.
Si je suis ain­si, que vais-je faire ? C’est Juan Teno­rio qui est né aujour­d’hui. (Cela mérite une expli­ca­tion que je donne ci-dessous)
Alors, bébé ne souf­fre pas pour ce fou qui ne calme plus son cerveau et oublie ton amourette.
Si je suis ain­si, que vais-je faire ? J’ai une éponge où devrait être un cœur.
Fran­cis­co Lomu­to Paroles : Anto­nio Bot­ta

Le mythe de Don Juan

On con­nait tous Don Juan, notam­ment celui de Tir­so de Moli­na (El burlador de Sevil­la y con­vi­da­do de piedra 1630), la pièce de théâtre de Molière (Dom Juan ou le fes­tin de pierre 1665) et bien sûr l’opéra de Wolf­gang Amadeus Mozart et Loren­zo da Ponte pour le livret (Don Gio­vani 1787).

On notera que le thème de Don Juan a égale­ment eu de nom­breuses inclu­sions dans le ciné­ma, voire par exem­ple, l’excellent site d’Hervé Dumont.

Cepen­dant, peut-être con­nais­sez-vous moins la pièce de théâtre de José Zor­ril­la (Don Juan Teno­rio 1844) ? Son intrigue, la dis­tingue des autres ver­sions par son dénoue­ment, mys­tique.

Don Juan Tenorio de José Zorrilla

La pièce se décom­pose en deux par­ties.

Première partie — Le pari et la conquête

Don Juan et son rival Don Luis se lan­cent un défi : à savoir que celui qui aura séduit le plus de femmes et tué le plus d’hommes en une année sera déclaré vain­queur. Don Juan l’emporte sans dif­fi­culté, mais il ne s’arrête pas là. Il pro­pose un nou­veau pari, encore plus téméraire : séduire une novice, Doña Inés, sur le point de pren­dre le voile, et ravir la fiancée de Don Luis. Il parvient à accom­plir ces deux exploits.

Pour­tant, en ren­con­trant Doña Inés, Don Juan fait l’expérience d’un boule­verse­ment inat­ten­du : il tombe véri­ta­ble­ment amoureux d’elle pour la pre­mière fois de sa vie. Les pères de Don Juan et d’Inés, indignés par ses actes, déci­dent de le rejeter. Dans un accès de rage, Don Juan tue Don Luis et le père d’Inés, puis s’enfuit.

Deuxième partie — La rédemption

Des années plus tard, Don Juan revient sur les lieux et con­state que Doña Inés est morte de cha­grin. Sa tombe se trou­ve désor­mais dans le cimetière de la demeure de Don Juan. Les stat­ues des per­son­nes qu’il a tuées s’animent et vien­nent le tour­menter. La stat­ue du père d’Inés l’invite à dîn­er, reprenant ain­si le motif clas­sique du mythe (le com­man­deur), et lui annonce sa damna­tion immi­nente.

Mais l’âme de Doña Inés inter­vient : son amour pur et son sac­ri­fice inter­cè­dent en faveur de Don Juan auprès de Dieu. Au moment de mourir, Don Juan se repent sincère­ment, et les deux amants sont réu­nis au par­adis.

Différence entre le Dom Juan traditionnel et la version de Zorrilla

Con­traire­ment aux ver­sions antérieures de Don Juan où le héros finit damné, Zor­ril­la intro­duit l’idée que l’amour et la grâce divine peu­vent racheter même le pire des pécheurs. Don Juan devient ain­si un per­son­nage roman­tique, trans­for­mé par un sen­ti­ment authen­tique.

C’est ce Don Juan Teno­rio qui est évo­qué dans notre tan­go du jour “Es Juan Teno­rio que hoy ha vuel­to a renac­er”, sig­nifi­ant que le séduc­teur légendaire renaît dans les rues de Buenos Aires. On notera toute­fois que le Dom Juan du tan­go ne pense pas vrai­ment à sa rédemp­tion, seule­ment à pro­téger de lui son amoureuse, amoureuse dont il n’est pas sincère­ment épris comme Don Juan Teno­rio l’était de Doña Inés.

Autres versions

¡Si soy así! 1933-06-14 — Orques­ta Fran­cis­co Lomu­to con Fer­nan­do Díaz.

Pre­mier enreg­istrement par le com­pos­i­teur. Cette ver­sion est sans doute proche de celle qui était don­née au théâtre Smart.

¡Si soy así! 1933-08-17 — Orques­ta Fran­cis­co Canaro con Ernesto Famá y con­tra­can­to por coro.

C’est notre tan­go du jour. Canaro, comme à son habi­tude saute sur tous les suc­cès pour les enreg­istr­er.

¡Si soy así! 1933-09-09 — Ada Fal­cón con acomp. de Fran­cis­co Canaro y con­tra­can­to por coro.

Non seule­ment Canaro fait un enreg­istrement pour les danseurs, mais il en réalise aus­si pour les audi­teurs. Ici avec Ada Fal­cón.

¡Si soy así! 1933-09-13 — Car­los Gardel con acomp. de Guiller­mo Bar­bi­eri, Domin­go Riverol, Domin­go Julio Vivas, Hora­cio Pet­torossi (gui­tar­ras).

Un des suc­cès de Gardel, qui colle assez bien à son per­son­nage et que l’on retrou­vera 41 ans plus tard, grâce aux pro­grès de la tech­nolo­gie et à la facétie de De Ange­lis.

¡Si soy así! 1945 — Hugo Del Car­ril con acomp. de Orques­ta Atilio Bruni.

Del Car­ril pro­pose ici un de ses deux enreg­istrements du thème, plutôt des­tiné à l’écoute.

¡Si soy así! 1952-07-11 — Orques­ta Enrique Rodríguez con Ricar­do Her­rera.

Un thème bien dans le style de Rodriguez. Ici, après le départ (tem­po­raire) de l’orchestre de Moreno, c’est Her­rera qui chante le thème). Cette ver­sion reste assez con­va­in­cante pour les ama­teurs de Rodriguez, même si d’autres peu­vent la trou­ver un peu pré­cip­itée pour la danse.

¡Si soy así! 1955-01-19 — Char­lo con gui­tar­ras.

Char­lo le séduc­teur avec sa belle voix est à l’aide dans cette ver­sion à écouter.

¡Si soy así! 1957 — Bachicha et son orchestre de tan­gos.

Un enreg­istrement instru­men­tal qui fait per­dre l’intérêt des paroles, mais qui est sym­pa­thique.

¡Si soy así! 1957-08-22 — Orques­ta Juan D’Arien­zo con Mario Bus­tos.

Sans doute pas le D’Arienzo le plus dans­able, mais pour les ama­teurs de Bus­tos, c’est une belle inter­pré­ta­tion à écouter.

¡Si soy así! 1966 — Hugo del Car­ril con orques­ta.

Ni sur le disque vinyle, si sur la pochette n’est indiqué le nom de l’orchestre. Seule­ment la men­tion « Con orques­ta ». Cela dit, cet enreg­istrement n’est pas des plus ent­hou­si­as­mants. La ver­sion de 1945 me sem­ble bien préférable pour nos oreilles.

¡Si soy así! 1967? — Si soy asi 1967 — Arman­do Moreno con trio (indiqué Enrique Rodríguez sur le CD).

J’ai un petit gros doute sur cette ver­sion. En effet, j’ai acheté le CD à cause de ce titre, ne con­nais­sant que la ver­sion de Her­rera. Est-ce vrai­ment Rodríguez et Moreno, si oui, je serais ten­té de dater cela de 1967.

Le CD "douteux" de Magenta, sur lequel Si soy asi par Moreno apparaît à la plage 18.
Le CD “dou­teux” de Magen­ta, sur lequel Si soy asi par Moreno appa­raît à la plage 18.

La mai­son d’édition Magen­ta a com­mencé son activé vers 1967 (fon­da­tion par Oscar Kirovsky). Le CD reprend dif­férents titres habituels du réper­toire d’Odéon, bien que Magen­ta ne dis­pose pas des droits, ce qui est une pra­tique cou­tu­mière pour cet édi­teur. On se sou­vient qu’à la mort de Bia­gi, il a dif­fusé des dis­ques « inédits » de Bia­gi avec Hugo Duval, avec un trio qui n’avait rien à voir avec Bia­gi (le trio Yum­ba). Voir à ce sujet mon anec­dote A Manos Bru­jas du Trio Yum­ba.

D’ailleurs, cet enreg­istrement a été fait avec une for­ma­tion réduite, prob­a­ble­ment un trio. On pour­rait imag­in­er que ce sont les mêmes musi­ciens que pour le Trio Yum­ba ou le trio Don Rodol­fo ? Je serai assez ten­té par cette hypothèse. J’imagine que la nou­velle mai­son d’édition a essayé de con­stituer son cat­a­logue avec des « coups » à la lim­ite de la légal­ité. Là, ce n’est pas la mort de Bia­gi le déclencheur, mais le départ défini­tif en Colom­bie de Moreno. Ont-ils con­va­in­cu celui-ci de faire ce petit enreg­istrement qui man­quait au réper­toire de Moreno, comme ils l’avaient fait avec Hugo Duval ?

Ont-ils trou­vé un chanteur qui pou­vait l’imiter ? Le CD est de 2005 et l’indisponibilité du cat­a­logue de Magen­ta pour la péri­ode des vinyles empêche de voir si cette ver­sion a été éditée à la fin des années 60.

Je pense que le cat­a­logue de Magen­ta et ses méth­odes semi-pirates nous réserveront quelques sur­pris­es si on se met un jour à l’étudier. Bien qu’en ligne, le cat­a­logue de cette mai­son d’édition ne puisse pas être réelle­ment con­sulté. S’agit-il d’un bug volon­taire ?

¡Si soy así! 1974-09-06 (1933–09-13) — Orques­ta Alfre­do De Ange­lis con Car­los Gardel (play­back).

On retrou­ve Gardel dans cette astuce tech­nique qui con­siste à effectuer un play­back de Gardel sur un orchestre mod­erne. Les pos­si­bil­ités de l’égalisation per­me­t­tent d’assourdir les gui­tares, pour ne garder que la voix de Gardel qui vient se loger par-dessus l’orchestre de De Ange­lis. Je ne suis pas fan, mais c’est une curiosité que l’on retrou­ve chez dif­férents orchestres à cette époque, et même bien plus tard, comme par exem­ple avec Otros Aires.

¡Si soy así! 2003 — Los Man­cifes­ta con Car­los Teje­da.

Une ver­sion énergique, que l’on pour­rait se pren­dre à danser.

¡Si soy así! 2009 — Alex­is Car­de­nas y Cam­er­a­ta Lati­na.

Une ver­sion style musique clas­sique, sans doute un peu trop rapi­de pour la danse. Mais c’est loin d’être vilain.

¡Si soy así! 2011 — The Alex Krebs Tan­go Sex­tet.

Une ver­sion instru­men­tale, explo­sive pour ter­min­er cette liste musi­cale avec énergie.

Œuvres de Antonio Botta (1896–1969)

Anto­nio Bot­ta est né au Brésil, mais a fait l’essentiel de sa car­rière d’écrivain, paroli­er et scé­nar­iste à Buenos Aires. Il a tra­vail­lé pour le théâtre et le ciné­ma, devenant même réal­isa­teur.

Notre tan­go du jour était d’ailleurs à l’origine inclus dans sa pièce de théâtre Des­can­so domini­cal, tout comme la marche La can­ción del deporte. Cette pièce a été créée sur scène au Teatro Smart avec la musique de Fran­cis­co Lomu­to. D’ailleurs, c’est ce dernier qui a com­posé la musique de la plus grande par­tie de ses textes.

Principaux titres de Antonio Botta (parolier)

  • Aho­ra que esta­mos solos 1942 (Valse) — Musique Fran­cis­co Lomu­to (paroles avec Ivo Pelay)
  • Ay mi nena 1937 (Valse) — Musique Fran­cis­co Lomu­to
  • Cal­lecita de mi novia 1938 (Tan­go) — Musique Fran­cis­co Lomu­to
  • La can­ción del deporte 1933 (Marche) — Musique Fran­cis­co Lomu­to – Fait par­tie de la pièce Des­can­so domini­cal
  • Canil­li­ta canil­li­ta (Tan­go)
  • Car­iño (Valse)
  • Cofre de mis recuer­dos 1942 (Valse) — Musique Fran­cis­co Lomu­to (paroles avec Ivo Pelay)
  • Corazón no llores más 1942 (Tan­go) — Musique Fran­cis­co Lomu­to (paroles avec Ivo Pelay)
  • Dice una can­ción 1942 (Tan­go) — Musique Fran­cis­co Lomu­to (paroles avec Ivo Pelay)
  • Envidia 1936 (Tan­go)
  • Esper­an­za nues­tra (Tan­go)
  • Hay que aco­modarse 1935 (Tan­go)
  • La mar­cha cor­dial (Marche)
  • Men­ti­ras de amor 1932 (Valse) — Musique Fran­cis­co Lomu­to
  • Mimi 1932 (Fox-Trot) — Musique Fran­cis­co Lomu­to
  • No lo ech­es al olvi­do 1933 (Tan­go) — Musique Fran­cis­co Lomu­to
  • No sigas mis pasos 1936 (Tan­go) — Musique Fran­cis­co Lomu­to
  • Papana­ta 1932 (Tan­go) — Musique Fran­cis­co Lomu­to – Fait par­tie de la pièce La vuelta de Miss París
  • Propina 1934 (Tan­go) — Musique Fran­cis­co Lomu­to
  • Qué le impor­ta al mun­do (Tan­go)
  • Sev­eri­no 1930 (Tan­go) où il est asso­cié à la com­po­si­tion et aux paroles au côté de Bassi et López.
  • Si soy así 1933 (Tan­go) — Musique Fran­cis­co Lomu­to – Fait par­tie de la pièce Des­can­so domini­cal
  • Si tú supieras 1932 (Ranchera) — Musique Fran­cis­co Lomu­to
  • Si tú supieras quer­er 1934 (Fox-Trot) — Musique Fran­cis­co Lomu­to
  • Soñador 1933 (Tan­go) — Musique Fran­cis­co Lomu­to
  • Veloci­dad 1935 (Fox-Trot) Musique Héc­tor Anto­nio Lomu­to (Jeune frère de Fran­cis­co qui s’est spé­cial­isé dans le jazz).
  • Ya no estás tan son­ri­ente como antes 1934 (Valse) — Musique Fran­cis­co Lomu­to

Principales pièces de théâtre de Botta

  • Falu­cho (1926)
  • Se casa la tro­ta­mon­dos
  • ¡Qué lin­do es casarse!
  • ¡Muerte rea!
  • Durazni­to de la Vir­gen
  • ¡Qué luna de miel, mami­ta!
  • San Cristóbal Colón y el otro…
  • El cañón catalán
  • La Para­da 33
  • Knock-Out (avec Anto­nio De Bassi)
  • Gringo, pero buen sas­tre
  • Veran­i­to de San Juan
  • El mer­ca­do de Abas­to
  • ¡A diver­tirse mucha­chos!
  • ¡Esto es Buenos Aires!
  • ¡Sar­di­na que lle­va el gato!
  • Argenti­nas en Sevil­la
  • La patria del tan­go
  • Gramil­la bra­va
  • La solterona del bar­rio
  • El vue­lo de la cigüeña
  • El sin­vergüen­za Públi­co N°1
  • El can­tar de los tan­gos (plusieurs tan­gos de Bot­ta dans la pièce)
  • ¡Qué pena me da el finao!
  • Cock­tail San Martín
  • El sueño del pelu­do
  • La cosa es no tra­ba­jar
  • La mujer es peli­grosa
  • ¡Todo por casarme en martes!
  • Pabel­lón N° 4
  • ¡No se jubile don Pan­cho!
  • Las andan­zas de un ropero
  • Fas­cis­mo casero
  • El vivo vive del zon­zo (avec Mar­cos Bro­nen­berg)
  • Good bye obelis­co (1938, avec Luis César Amadori)
  • Las 7 vacas gor­das (vers 1930, avec Améri­co Bot­ta)
  • Gran “Dopping” Elec­toral (1941)
  • La pasarela está de gala (1954)
  • El desnudo es una papa (1954)

Principaux films de Antonio Botta

  • Puer­to Nue­vo 1936 (Scé­nar­iste)
  • El pobre Pérez 1937 (Scé­nar­iste)
  • Mae­stro Levi­ta 1938 (Scé­nar­iste)
  • Bar­to­lo tenía una flau­ta 1939 (Réal­isa­teur)
  • La mujer y el jock­ey (Hipó­dro­mo) 1939 (Scé­nar­iste)
  • Chim­bela 1939 (Scé­nar­iste)
  • 24 horas en lib­er­tad 1939 (Scé­nar­iste)
  • Pal­abra de hon­or 1939 (Scé­nar­iste)
  • El canil­li­ta y la dama 1939 (Scé­nar­iste)
  • Napoleón 1941 (Scé­nar­iste)
  • La hora de las sor­pre­sas 1941 (Scé­nar­iste)
  • San­ta Cán­di­da 1945 (Scé­nar­iste)
  • El Caradu­ra y la mil­lonar­ia 1971 (posthume) (Scé­nar­iste). C’est une reprise de El canil­li­ta y la dama
Une petite facétie pour clore cette anecdote. Comme je n'arrivais pas à trouver une photo de Antonio Botta, j'ai eu l'idée de demander à l'IA de me créer un faux article de Caras y caretas où l'on pourrait voir Antonio Botta en metteur en scène. Le résultat est plutôt décevant, quand on voit la tête de Sandrini, qui n’a rien à voir avec celle de l’acteur au moment du tournage, on ne peut que garantir que la tête de Botta est tout autant imaginaire. Dommage. J’aurais bien aimé que l’IA puisse aider. Reste que cela devient un outil intéressant, même s’il est extrêmement dangereux (y compris, peut-être, pour le futur de l’humanité).
Une petite facétie pour clore cette anec­dote. Comme je n’ar­rivais pas à trou­ver une pho­to de Anto­nio Bot­ta, j’ai eu l’idée de deman­der à l’IA de me créer un faux arti­cle de Caras y care­tas où l’on pour­rait voir Anto­nio Bot­ta en met­teur en scène. Le résul­tat est plutôt déce­vant, quand on voit la tête de San­dri­ni, qui n’a rien à voir avec celle de l’acteur au moment du tour­nage, on ne peut que garan­tir que la tête de Bot­ta est tout autant imag­i­naire. Dom­mage. J’aurais bien aimé que l’IA puisse aider. Reste que cela devient un out­il intéres­sant, même s’il est extrême­ment dan­gereux (y com­pris, peut-être, pour le futur de l’humanité).

À bien­tôt, les amis !